J'aime les Irlandais. Enfin disons plutôt que j'apprécie ce jeune Damien.
Le premier rencard, il m'a sorti le grand jeu : il m'a offert tous mes verres, nous avons discuté à bâtons rompus de films, de musique, de livres, et de tout un tas de choses jusqu'à 3H du matin. Là, il m'a chastement ramenée jusqu'à mon appart, et à peine avais-je la tête sur l'oreiller qu'il m'envoyait déjà un message pour me souhaiter une bonne nuit et me dire qu'il avait passé une excellente soirée !
Charmant n'est-ce pas ?
Mais, attention, sachant que ce sont les filles les moins faciles les plus courtisées ( maudite culture romantique à la mords-moi-le-noeud ! ou alors maudit instinct ancestral qui consiste en le plaisir de traquer sa proie !)je me suis bien défendue de lui répondre, et j'ai attendu que lui me donne des nouvelles dans les jours suivants.
Ce qu'il a fait le surlendemain ! Bingo ! Ma patience et mon machiavélisme venaient d'être largement récompensés !
Donc, vendredi soir, il m'a invité à une soirée chez lui, m'a présentée à son coloc, son meilleur pote et à un autre ami à lui. La seule fille de la soirée, la seule Française de la soirée, autant dire que j'ai été traîtée comme une reine.
Mais j'ai sans doute été trop mise en confiance : un mec aussi parfait, est-ce que ça existe vraiment ? Est-ce qu'il n'est finalement pas encore plus calculateur que moi ?
Bah oui quoi ! Spirituel le premier soir, le second sérieux (il m'a tout de même présenté à ses potes), il a parfaitement respecté toutes les règles... pour que j'accepte de finir dans son lit !
Alors dès à présent, les paris sont ouverts, me suis-je faite avoir en beauté par le premier Irlandais que j'ai croisé ( bon pas le premier, mais juste deux semaines après mon arrivée !) ?
Est-ce que les hommes sont finalement partout les mêmes, et on a beau changé de culture, de pays, bah on croise toujours ce même spécimen maudit : le baratineur !
A vrai dire, il n'y a pas encore lieu de s'inquiéter, et pour être sincère, même s'il s'avère être un parfait c... je m'en remettrai facilement.
Mais quand même... Cette attente, c'est insupportable ! Il pourrait m'appeler quand même ! C'est quoi cette idiote et imbécile et surtout apparemment universelle règle des deux jours !
Bref, me voilà plongée dans les mêmes affres sentimentales... mais en version anglaise, enfin irlandaise !
Oh my god !
Mais bon, au cas où de mauvaises langues auraient envie de dire que je n'ai pas le moral, qu'elles s'inquiètent pour moi... Je répondrais simplement que l'homme qui arrivera à me gâcher la vie n'est pas encore né et que l'Irlande ça reste intégralement le pied !
Baratineur ou pas, je sens que cette année va être une grande année !
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dimanche 30 août 2009
vendredi 12 juin 2009
051- Dalida avait raison
Un spécimen que l'on croise de manière récurrente lorsque l'on est célibataire, c'est le baratineur.
Il y en a évidemment plusieurs sortes, et ils ne jouent pas tous dans la même catégorie. Certains sont plus convaincants que d'autres, qui se font repérer en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire. Mais le problème reste le même, ils ont ce besoin vital de nous embobiner.
Le plus répandu, ou tout du moins, le plus reconnaissable, est celui qui hante les pubs, les bars, les boîtes de nuit. Il nous donne toujours une impression de déjà vu, soit parce qu'effectivement on l'a déjà croisé, soit parce qu'il ressemble au mec lambda par excellence, soit, et c'est selon moi la principale raison, parce qu'il nous sort le discours prototypique du baratineur :
"Bonsoir mademoiselle. Vous êtes charmante. On vous a déjà dit que vous avez des yeux magnifiques ? etc"
C'est le genre de type qui simule le coup de foudre de manière si excessive qu'il n'a strictement aucune crédibilité. De plus, le fait qu'il vous offre systématiquement verre sur verre, dans l'intention mal dissimulée de vous saouler et cela afin de vous mettre plus facilement dans son lit, le rend pitoyable, mais aussi utile quand on est fauchée...
Et n'allez pas me repprocher d'être manipulatrice, c'est lui qui a commencé à mentir, je ne fais que lui donner une bonne leçon.
Un autre spécimen assez courant, c'est le baratineur nocturne. Celui-ci vous mène en bateau toute la soirée, toute la nuit, mais une fois que le jour se lève, il est incapable de poursuivre la mascarade plus longtemps. A moitié honnête, ou à moitié malhonnête, tout dépend comment on envisage la chose, ce jeune homme regrette ou culpabilise toujours le lendemain. Bon, l'orgueil mis à part, c'est assez drôle de l'observer, essayant de se dépatouiller comme il peut de la situation dans laquelle il s'est mise, cherchant des prétextes, des excuses, tentant d'éviter la crise d'hystérie et de se retrouver en slip sur le pas de la porte avec ses vêtements jetés par terre. C'est le genre de type qui baissera toujours les yeux quand il vous recroisera par hasard.
Et n'allez pas dire que je suis cruelle, que je me divertis du malheur des gens. Ce jeune homme a voulu jouer, mais il n'avait pas les épaules assez larges, l'humiliation du lendemain lui apprendra que lorsqu'on est encore qu'un gamin, on ne fait pas semblant d'être un homme.
Et le pire de tous, c'est le baratineur compulsif. Ce type, vous l'avez rencontré ivre morte sur la piste de danse. Vous lui avez expliqué en long, en large et en travers, que dans moins de deux mois vous quittez la France pour un an. Vous avez été claire : que du plaisir, rien de sérieux. Il a semblé enchanté de rencontrer une nana "open et pas prise de tête", et dit qu'il apprécie ne pas avoir à baratiner justement. Il rentre avec vous, vous fait l'amour toute la nuit, en vous sussurant des mots doux à torrides. Et le matin, lorsque vous vous apprêtez à partir sans rien demander de plus, il ne peut pas s'en empêcher, il vous demande votre numéro.
"Non, ça serait dommage de se quitter comme ça, au pieu c'était super, alors on pourrait se revoir de temps en temps histoire de partager des bons moments. Sans plus. On serait des sexfriends..."
Si effectivement, au pieu le jeune homme a assuré, la proposition s'avère tentante: un plan cul régulier, c'est sain et surtout c'est simple...
Mais en réalité, trois sur quatre mentent. A cause du fait que leur virilité se sente menacée de n'être qu'un objet sexuel pour une femme moderne, ils ont ce besoin de nous faire croire ce qu'ils ne feront pas.
Finalement, le mythe de la femme romantique n'existe que pour leur besoin à eux. Vexés, humiliés, de n'avoir été rien de plus qu'un bon moment, ils ont ce besoin de nous faire espérer plus, afin de pouvoir ne pas nous le donner, afin d'avoir le plaisir de ne jamais nous rappeler, afin de se marrer en nous laissant sans réponse.
Ces jeunes hommes, à qui on avait spécifié dès le départ que ça ne serait que l"histoire d'une nuit, nous font volontairement envisager une seconde rencontre, pour nous laisser sur le carreau.
On ne les a pas forcés à donner leur numéro et à prendre le nôtre, on ne les a pas obligés à nous faire cette pseudo-déclaration, on n'attendait rien d'eux, et justement.... Là est tout le problème, ils ont besoin qu'on leur coure après, qu'on soit triste, qu'on se sente roulée. Cales valorise, ça les virilise, ça les fait se sentir puissants et conquérants.
pfffffffffffffffffffff
Je ne comprends pas qu'on me donne un rendez-vous, qu'on me présente à ses potes, qu'on m'emmène chez soi, pour finalement ne plus donner aucune nouvelle.
C'est un jeu bien cruel, où il est difficile de ne pas se faire avoir.
Mais une chose est sûre, c'est que lorsque je recroise un de ces types, je mets un point d'honneur à leur dire bonjour avec mon plus grand sourire, afin qu'ils comprennent bien qu'ls ne m'ont pas atteinte une seule seconde... Même s'ils m'ont fait suffisamment enrager pour que je leur dédie un article sur mon blog...
Messieurs qui lisez ce blog, si vous appartenez à une de ces trois catégories, le conseil reste le même, jouez franc jeu, ça sera tout bénef' pour vous...
Il y en a évidemment plusieurs sortes, et ils ne jouent pas tous dans la même catégorie. Certains sont plus convaincants que d'autres, qui se font repérer en moins de temps qu'il ne le faut pour le dire. Mais le problème reste le même, ils ont ce besoin vital de nous embobiner.
Le plus répandu, ou tout du moins, le plus reconnaissable, est celui qui hante les pubs, les bars, les boîtes de nuit. Il nous donne toujours une impression de déjà vu, soit parce qu'effectivement on l'a déjà croisé, soit parce qu'il ressemble au mec lambda par excellence, soit, et c'est selon moi la principale raison, parce qu'il nous sort le discours prototypique du baratineur :
"Bonsoir mademoiselle. Vous êtes charmante. On vous a déjà dit que vous avez des yeux magnifiques ? etc"
C'est le genre de type qui simule le coup de foudre de manière si excessive qu'il n'a strictement aucune crédibilité. De plus, le fait qu'il vous offre systématiquement verre sur verre, dans l'intention mal dissimulée de vous saouler et cela afin de vous mettre plus facilement dans son lit, le rend pitoyable, mais aussi utile quand on est fauchée...
Et n'allez pas me repprocher d'être manipulatrice, c'est lui qui a commencé à mentir, je ne fais que lui donner une bonne leçon.
Un autre spécimen assez courant, c'est le baratineur nocturne. Celui-ci vous mène en bateau toute la soirée, toute la nuit, mais une fois que le jour se lève, il est incapable de poursuivre la mascarade plus longtemps. A moitié honnête, ou à moitié malhonnête, tout dépend comment on envisage la chose, ce jeune homme regrette ou culpabilise toujours le lendemain. Bon, l'orgueil mis à part, c'est assez drôle de l'observer, essayant de se dépatouiller comme il peut de la situation dans laquelle il s'est mise, cherchant des prétextes, des excuses, tentant d'éviter la crise d'hystérie et de se retrouver en slip sur le pas de la porte avec ses vêtements jetés par terre. C'est le genre de type qui baissera toujours les yeux quand il vous recroisera par hasard.
Et n'allez pas dire que je suis cruelle, que je me divertis du malheur des gens. Ce jeune homme a voulu jouer, mais il n'avait pas les épaules assez larges, l'humiliation du lendemain lui apprendra que lorsqu'on est encore qu'un gamin, on ne fait pas semblant d'être un homme.
Et le pire de tous, c'est le baratineur compulsif. Ce type, vous l'avez rencontré ivre morte sur la piste de danse. Vous lui avez expliqué en long, en large et en travers, que dans moins de deux mois vous quittez la France pour un an. Vous avez été claire : que du plaisir, rien de sérieux. Il a semblé enchanté de rencontrer une nana "open et pas prise de tête", et dit qu'il apprécie ne pas avoir à baratiner justement. Il rentre avec vous, vous fait l'amour toute la nuit, en vous sussurant des mots doux à torrides. Et le matin, lorsque vous vous apprêtez à partir sans rien demander de plus, il ne peut pas s'en empêcher, il vous demande votre numéro.
"Non, ça serait dommage de se quitter comme ça, au pieu c'était super, alors on pourrait se revoir de temps en temps histoire de partager des bons moments. Sans plus. On serait des sexfriends..."
Si effectivement, au pieu le jeune homme a assuré, la proposition s'avère tentante: un plan cul régulier, c'est sain et surtout c'est simple...
Mais en réalité, trois sur quatre mentent. A cause du fait que leur virilité se sente menacée de n'être qu'un objet sexuel pour une femme moderne, ils ont ce besoin de nous faire croire ce qu'ils ne feront pas.
Finalement, le mythe de la femme romantique n'existe que pour leur besoin à eux. Vexés, humiliés, de n'avoir été rien de plus qu'un bon moment, ils ont ce besoin de nous faire espérer plus, afin de pouvoir ne pas nous le donner, afin d'avoir le plaisir de ne jamais nous rappeler, afin de se marrer en nous laissant sans réponse.
Ces jeunes hommes, à qui on avait spécifié dès le départ que ça ne serait que l"histoire d'une nuit, nous font volontairement envisager une seconde rencontre, pour nous laisser sur le carreau.
On ne les a pas forcés à donner leur numéro et à prendre le nôtre, on ne les a pas obligés à nous faire cette pseudo-déclaration, on n'attendait rien d'eux, et justement.... Là est tout le problème, ils ont besoin qu'on leur coure après, qu'on soit triste, qu'on se sente roulée. Cales valorise, ça les virilise, ça les fait se sentir puissants et conquérants.
pfffffffffffffffffffff
Je ne comprends pas qu'on me donne un rendez-vous, qu'on me présente à ses potes, qu'on m'emmène chez soi, pour finalement ne plus donner aucune nouvelle.
C'est un jeu bien cruel, où il est difficile de ne pas se faire avoir.
Mais une chose est sûre, c'est que lorsque je recroise un de ces types, je mets un point d'honneur à leur dire bonjour avec mon plus grand sourire, afin qu'ils comprennent bien qu'ls ne m'ont pas atteinte une seule seconde... Même s'ils m'ont fait suffisamment enrager pour que je leur dédie un article sur mon blog...
Messieurs qui lisez ce blog, si vous appartenez à une de ces trois catégories, le conseil reste le même, jouez franc jeu, ça sera tout bénef' pour vous...
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