samedi 8 août 2009

069- Le soleil, la plage... et les amours de vacances !

De retour de trois semaines de vacances en petite et Grande-Bretagne, sans la moindre connection internet valable, me revoilà d'attaque pour mon blog !

Votre soulagement est palpable d'ici, à travers mon écran : vous trembliez déjà que je n'ai plus l'inspiration et la motivation d'écrire et que mon blog prenne fin aussi soudainement qu'il a commencé un jour !

Et bien non, c'est reparti de plus bel !

Et pour coller au thème, quoi de mieux qu'une petite réflexion sur les amours de vacances ?

C'est réellement une période à part entière et des rencontres particulières que celles des vacances. On est loin de chez nous, libéré de notre réputation, de notre routine et de nos préjugés, on profite du dépaysement.

L'amour de vacances fait donc aussi office de dépaysement : il ne colle pas au type de gars qu'on aurait dragué durant l'année. Mais alors pas du tout.

Pour ma part, parce que je n'échappe pas à la règle, et c'est d'ailleurs ce qui me permet d'en parler, je suis plutôt séduite par les "intellectuels-artistes" au quotidien. Je recherche un être brillant et captivant, un homme que je peux écouter parler durant des heures sans me lasser, avec un côté passionné, habité, décalé. Le genre de type capable de partager une passion, de te transmettre sa flamme, de te donner envie d'apprendre, de découvrir, de te dépasser. Et biensûr de te faire rire, car il ne faut pas douter de la sagesse populaire : "femme qui rit, à moitié dans ton lit" !

J'ai donc eu une amourette de vacances aux antipodes de mes critères habituels : peu bavard, pas passionné et encore moins passionnant, jeune dans sa tête même s'il n'avait que deux ans de moins que moi : il venait tout juste d'avoir son bacalauréat, c'est mignon !

Bref, heureusement qu'il avait une belle gueule, un sex-appeal hypertrophié et des potes marrants... Et que moi-même, j'avais la mer à perte de vue sous les yeux, des grains de sable entre mes doigts de pieds et de la vodka dans les veines !

Mais c'est là que réside tout le charme des vacances : le changement. Parce qu'on ne va certainement pas me faire croire que c'est reposant de dormir sous tente alors que c'est vraiment super-méga inconfortable en comparaison à notre bon vieux lit. Parce qu'il est faux d'affirmer que revivre sans internet, sans réseau téléphonique, sans livraison de pizza ça soulage. Parce qu'avoir tout son linge serré dans une minuscule valise où les insectes prennent un malin plaisir à entrer, devoir marcher dans le noir pour aller aux douches, lire avec une lampe de poche à dynamo : c'est sympa certes, mais parce qu'on sait pertinemment qu'il y aura un retour à notre petit confort qui sera d'autant plus appréciable qu'il nous aura manqué.

Alors voilà, les amours de vacances tirent leur charme de leur particularité et aussi leur éphémérité : complètement différents de ceux que l'on embrasse d'habitude et surtout destinés à ne devenir qu'un agréable souvenir.

Valentin... (petit soupir, sourire vague et yeux rêveurs, mais absolument rien de plus )

Comme quoi, même notre sentimentalisme à besoin de vacances et de changement.

Et vous, les vacances ont-elles été riches en dépaysement ? Avez-vous flirté avec vos opposés ? Embrassé le contraire ? Apprécié la différence ?

2 commentaires:

  1. Après des mois de batifolage insouciant, rencontre coup de coeur. Tout irait bien si je ne venais pas passé un we de rêve avec lui, chez moi, et que j'avais fermement l'intention de remettre ça dans une semaine ou deux, chez lui... La carte 12/25 va chauffer, je pense que je me suis faite avoir !

    RépondreSupprimer
  2. Enzy> Méfie-toi des baratineurs...
    http://mademoisellemanue.blogspot.com/2009/06/051-dalida-avait-raison.html
    Mais sinon, heureusement qu'il y a des exceptions aux grands principes, c'est ce qui fait le sel de la vie, l'exceptionnel justement !

    RépondreSupprimer