Voilà un sacré bout de temps que je n'ai pas écrit. Je ne compte certainement pas abandonner mon blog, mais il y a des périodes dans la vie, où il nous est tout bonnement impossible de se réserver cinq minutes pour soi, rien que pour soi, juste pour soi.
Des moments où les évènements s'enchainent à tour de rôle et à une telle vitesse que l'on ne peut absolument pas toucher terre, à peine reprendre son souffle.
Et ces instants intenses, même si l'on a aimé les vivre à fond, sont épuisants. Et honnêtement, malgré le petit passage de flottement qui nous perturbe quand cela s'arrête, il est un fait unanime que l'on se sent soulagé, libéré, relaxé que cela soit finalement terminé.
Ce dernier mois à Dublin a juste été complètement énorme. La dernière semaine d'Antoine, mon colocataire et antérieurement bon samaritain depuis plus d'un an, a été quant à elle juste énormissime.
Dans les faits, rien d'exceptionnel, on n'était pas dans le sensationnel, loin de là, mais dans le relationnel, l'émotionnel et tout ce qui est du domaine du sentiment, c'était fort en chocolat dirons-nous, histoire de ne pas virer dans le mélodramatique qu'il abhorre par-dessus tout.
Mais voilà, vous n'y échapperez pas, Antoine est parti, définitivement rentré en France, et comme ce blog n'aurait jamais vu le jour sans lui, il est de mon devoir de leur dédier un article à lui et sa superbe personne.
La flatterie n'épargne personne, et bien qu'il jouera sans doute les modestes comme l'usage le demande, nul n'ignore qu'intérieurement il se délectera d'autant de compliments, qu'un tel hommage leur soit rendu à lui et sa splendeur.
Antoine, de là où tu es, sache bien évidemment que nous regrettons tes opéras nocturnes habités de passion et de fougue, que nous nous languissons de ta touche artistique qui donnait naissance à des chefs-d'œuvres de papier toilette, ou des innovations culinaires inaccessibles au commun des mortels.
Antoine, sache que nous te louons tous et à travers différents cultes chaque jour que tu fais, Romain passe des heures devant Roller Coster en ton hommage, Eamon porte tes vêtements abandonnés derrière toi, y trouvant un peu de ta présence, Jérémy cuisine des tas de plats communs essayant un jour atteindre un dixième de ton génie, Hannah reste Hannoine, Gary et George se sont recueillis en ermite et ont fait voeu de chasteté, et moi, j'écris tes louanges.
O Saint Antoine, notre mentor à toutes et à tous, que ces mots puissent atteindre ton royal regard et effleurer ton impérial cœur.
A tout jamais ta fidèle disciple...
samedi 1 mai 2010
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
oui dans ma grande clémence et mansuétude je vais laisser un commentaire.
RépondreSupprimer1- Manue! j'aurai imaginer un article plus long. Mais bon je me contenterai de celui la ^^.
2- Romain joue à Roller Coster? Ce jeu pourri? Il n'a pas mieux à faire?
3- Jeremy joue dans une autre catégorie. Celle des gateaux. je n'ai jamais fait le poids.
4- Gary et George? Bah l'un des deux doit être taumanitisé et empeche l'autre de venir pour que d'autres l'interogent pendant 4 ans pour savoir si le premier est traumatisé ou non. (je me comprends)
5- bote le cul d'Hannah si elle hannoine trop
MAA >> Encore merci pour ta grande mansuétude...
RépondreSupprimer