Hier soir, vetue de ma petite robe jaune H&M, d'un débardeur en latex noir (une tenue que certains connaissent déjà), les yeux subtilement maquillés d'un léger trait de crayon noir et les cheveux lissés, je me suis rendue à un rencard assez inhabituel.
En effet, Eamon, ce jeune Australien, d'origine Irlandaise, revenu depuis quinze ans dans la patrie de ses aieux, était un sacré pari.
Au cas où il serait nécessaire de le rappeler, je l'avais rencontré sur le chemin d'un retour de soirée, alors que j'étais complètement ivre. De son coté, lui commençait juste sa soirée d'anniversaire et était aussi déjà pas mal éméché.
Nous avons échangé nos premiers mots alors qu'il allumait ma cigarette. Ensuite nous avons échangé nos numéros.
Et finalement, deux jours plus tard il m'invitait à passer une soirée avec lui.
A vrai dire, hier soir, aux environs de 20H, je n'étais plus tellement certaine de vouloir y aller. J'hésitais à lui poser un lapin et à rejoindre mes potes dans une autre soirée.
Bah, oui... Autant etre honnete, je n'étais meme pas capable d'affirmer qu'il me plaisait puisque je ne me souvenais plus que très vaguement de son visage. Je crois que j'aurais meme eu du mal à le reconnaitre si son téléphone n'avait pas sonné juste à coté de moi quand je l'ai appelé.
Et puis, comment etre sure que ce ne soit pas un gros relou... Ne lui ayant adressé la parole que durant quelques minutes le weekend précédent et bourrée par dessus-le marché, je ne savais vraiment pas à quoi m'en tenir.
Mais bon, qui ne tente rien n'a rien...
Il s'est avéré charmant, meme saoule, je garde une certaine notion de la beauté... Ouf.
Il s'est avéré passionnant, et surtout passionné par son boulot, freelance moviemaker, ça en jette en plus...
Il s'est avéré de très bonne compagnie, on a bien passé trois heures à discuter sur les bords de la Lyffey en buvant des bières.
Il s'est avéré excitant, il maitrisait parfaitement l'art d'embrasser, de mordre, de caresser.
Sans plus entrer dans les détails, je tiens juste à dire qu'in extremis, j'ai réussi à éviter que le mois de septembre soit un mois de chasteté pour moi en Irlande. Et aussi que ça faisait une éternité que je n'avais pas eu de lit une place, et que vraiment, ce sont des lits pour enfants. Il n'y a rien à ajouter si ce n'est que je préfère largement mon lit français, large, et seul au milieu de ma chambre, pas en vis-à-vis d'un autre lit.
Ah Dublin...
jeudi 1 octobre 2009
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