mercredi 6 mai 2009

036- Adieux

Je suis au pied du mur : à la fac, la quasi totalité de mes examens se sont transformés en dossiers d'une dizaines de pages à rendre avant le 20 mai, date limite.

Sachant que j'ai une vingtaine de matières... La conlusion est indéniable : je suis dans la m... jusqu'au cou !

Alors, voilà, je me laisse ce dernier weekend de répis, de liberté, d'insousciance (c'est le mariage de ma cousine) et dès lundi 12 mai, je ne vais plus faire que travailler, travailler, travailler.

Ce qui est quand même abusé, c'est que les professeurs ne nous préviennent que maintenant, alors que ça fait trois mois qu'ils sont en grève.

Bref, l'univers universitaire est en train de s'écrouler et comme dans les films américains, j'espère trouver in extremis la volonté, le courage et la force de m'en sortir (enfin surtout le temps).

Je me sens un peu comme un super héros juste avant qu'il ait la révélation d'être un super héros, c'est à dire que je suis foutue, ou presque, mais qu'intimement, j'ai la certitude insensée de m'en sortir et d'y arriver. Je sens, de manière inexplicable, que je suis différente, que je suis l'élue.

Bref, revenons sur terre, et soyons réaliste, les deux prochaines semaines vont être un carnage au sens propre du terme, il n'y aura que peu de survivants.

Afin de mettre toutes mes chances de mon côté, je me suis déjà associée à deux wonderwomen, Morgane (sciences du langage) et Laurène (lettres modernes), je me suis achetée quatre tubes de guronsan (le sommeil ce sont des heures gâchées) et je me suis fait la fameuse liste qui résume tous mes examens et leur date, afin de ne rien oublier (je me connais, je suis une vraie tête-en-l'air).

Alors, que dire si ce n'est que je vais sans doute entamer la pire quinzaine de ma scolarité jusqu'à présent... Bah oui, j'ai jamais douté de réussir, mais cette fois, je ne suis vraiment sûre de rien...

Disons, pour être claire et concise : je n'ai strictement AUCUN cours. Et tout ce qui est disponible sur le bureau virtuel, rien que de voir le nombre de pages à lire, ça me déprime.

Bon, pour l'Irlande, pour mes deux licences, pour mes quatre années de galère à 50 heures par semaine, je jure solennement que je vais faire mon maximum, et que la victoire sera mienne.

Chers lecteurs, priez pour moi.

5 commentaires:

  1. Je gravirai, sur les genoux, la colline de Notre Dame de la garde, afin que ma souffrance te porte chance.
    Telle est la tradition de Marseille.
    Où alors je penserai fort à toi. Je crois que de mon côté, je vais faire un temps plein jusqu'à la rentrée car j'en ai marre d'attendre.

    In Money Human Trusts...

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  2. Effix> Ne t'inflige pas la torture d'une tradition chrétienne pour une agnostique telle que moi, tes pensées suffiront amplement ^^

    Un plein-temps dans quoi ???

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  3. Jusqu'en juillet: faire pion dans le collège où j'ai effectué ma scolarité (salaire pendant les vacances. TOUTES les vacances).
    Puis, bosser dans un petit resto en Aout parce que juillet: fruit et festival d'Avignon!

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  4. Le chemin sera dur, mais comme on dit "vouloir y arriver, c'est déjà avoir fait la moitié du chemin"

    Bon courage et profite bien du mariage de ta cousine ^^ !

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  5. Effix> Toi aussi tu es pion ? C'est vrai que les vacances rémunérées, c'est vraiment le bon plan, je te le confirme...

    C'est quand précisément le festival d'Avignon ???

    Loaäk> J'espère que tu dis vrai, et t'inquiètes, profiter c'est un truc que je sais plutôt pas mal bien faire ^^

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