Bon, je sais que je devrais travailler mon exposé pour jeudi qui arrive et aussi mes mémoires pour début mai, mais je me permets de faire une petite pause, le temps d'écrire.
Je crois que c'est une règle universelle que d'alterner les périodes où l'on n'a strictement rien à faire et où l'on s'ennuie comme un rat mort, avec celles où l'on est complètement débordée et où des tas de trucs viennent soudainement se rajouter au plus mauvais moment qui soit.
C'est exactement ce qui m'arrive, alors qu'il y a encore deux semaines, j'avais peu d'heures à mon boulot, pas grand chose à faire pour la fac, et du temps libre à ne plus savoir quoi en faire... Au point d'ailleurs de n'avoir envie de rien faire du tout ; je me retrouve débordée aujourd'hui, comme par hasard, les heures de remplacement se multiplient et je bosse absolument tous les jours à mon école franco-anglaise, et cela tombe évidemment juste au moment où je dois commencer à rendre des devoirs pour la fac et à récolter les données pour mon mémoire de master.
Bref, un bon coup de speed en ce début de semaine, et je dois avouer que je ne l'avais pas du tout vu venir, perdue dans mon tourbillon de soirées, de grasses mat', de flemmardise, de bon temps, bref dans ma bulle irlandaise loin de toute réalité.
Je me suis laissée surprendre par ma propre vie, je me suis faite avoir par moi-même, comme une débutante, c'est vrai. Je voyais le ras de marée de boulot arrivé de loin et j'ai quand même laisser courir.
Enfin, je ne suis pas encore noyée sous les devoirs, je tiens le cap, en tout cas j'essaye.
Mais il faut croire que la vie est faite ainsi, que les évènements s'enchainent implacablement dans le bon sens où le mauvais et qu'on est soit dans le creux de la vague, soit au sommet, mais qu'il n'y a pas de juste milieu.
Et pourtant, si l'on en croit un sage de l'Antiquité, Épicure, l'ataraxie de l'âme ne peut s'atteindre que par la modération et non par les excès. C'est sans doute pour ça que notre quête du bonheur est sans fin, toujours insatisfaite, puisque notre vie est une sorte d'ascenseur émotionnel et évènementiel incessant.
Le fait est, qu'avec tout ça, mon exposé n'avance pas, me chercherais-je une quelconque excuse pour reporter à plus tard le moment fatidique où je devrais me mettre à étudier ?
C'est fort possible, probable même, à vrai dire c'est absolument véridique...
Honte à moi de vous détourner ainsi.
mardi 23 mars 2010
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La surchage d' activités permet l' efficacité tu iras à l'essentiel.
RépondreSupprimerC'est ainsi il y a des moments ou les obligations nous rendent chaque pause précieuse et des moments de farniente ou même lever le petit doigt est insuportable. Mais au bout du bout l'activité est la plus agréable nous laissant ces petits moments de quietude nous envahir d'une douce torpeur.
Machezal dad
zut, tu m'as eu! j'aurai du commencer par la fin...
RépondreSupprimerClairo
MDad>> Bien dit, et joliment tourné qui plus est...
RépondreSupprimerClairo>> Mouahahahahahahahahah