mardi 20 octobre 2009

111- Miam, miam, miam


La piscine, oui je sais, j'en parle souvent, d'un coté, j'y vais tous les jours de la semaine, alors il y a matière à écrire.

Aujourd'hui, je vais m'étendre sur le coté très sexuel de cette pratique sportive. C'est d'ailleurs une des raisons qui me fait aimer ce sport, en plus du fait que tu ne finis pas rouge et suante comme une tomate abandonnée en pleine canicule car l'eau te garde fraiche et pimpante... Enfin presque pimpante, le bonnet c'est pas non plus le must du sex-appeal, on est d'accord.

Les rois du bitume qui se lèvent aux aurores pour aller user leurs baskets, les as de la raquette qui envoient des boulets de canon en guise de balle, les pros du ballon rond qui font des cabrioles et des effets de style tout en courant comme des dératés, ça ce n'est pas mon truc. Loin de là.

Mais la piscine, c'est un sport agréable pour les non sportifs tels que moi, déjà, si tu sais un minimum nager, tu ne passes pas pour un crétin dès les 10 premières secondes en ratant un panier ultra facile, ou encore en te prenant la première racine d'arbre sur la piste et en t'écroulant, ou pire en marquant un but contre ton propre camp. Non, à la piscine, ta nullité est camouflée...

Mais les corps eux sont bel et bien visibles. Ces larges épaules puissantes qui fendent l'eau lors d'un crawl captivant. Ces torses musclés qui émergent de l'eau pour le plus grand plaisir de mes yeux.

Car oui, à la piscine il y a une grosse majorité de males, 80% je dirais, mais ce n'est pas pour me déplaire... Le choix est plus vaste et la concurrence réduite.

Ensuite, il y a ces deux pièces sombres et confinées que sont le hammam et le sauna. Vous me croyez si je vous dis que cet après-midi, j'étais la seule fille au milieu d'une demie douzaine d'hommes à la virilité incontestable, dont un qui s'étirait langoureusement alors que la sueur ruisselait le long de son dos musculeux.

Ah, heureusement que les vapeurs excusaient mes rougeurs et mon souffle saccadé, sinon, j'aurais eu du mal à cacher mon émoi.

En tout cas, ces vingt-cinq minutes entourée de robustes spécimens de la gente masculine, tous transpirants, tous serrés les uns contre les autres, tous dévetus... J'en ai encore des bouffées de chaleur, non plutot des papillons dans mon bas ventre rien que d'y penser.

Mais le meilleur est pour la fin. Les douches des filles. Après une bonne dose de testostérone, quoi de meilleure que la plus impudique des nudités féminines ? Tous ces corps imparfaits mais o combien sensuels et charnels, se frottant avec des savons parfumés sucrés, et l'eau qui ruisselle sur toutes ces courbes, et sa propre nudité face aux autres.

C'est bien simple, meme si je suis complètement vannée après un kilomètre de nage et des litres de transpiration, mon appétit sexuel lui est décuplé quand je sors de la piscine.

Bon ce soir, un bon repas entre amis aura du combler seul cette envie mais demain, Eamon sera dans les parages...Miam...

4 commentaires:

  1. Tu nous vends du rêve là, lol. Mon expérience de la piscine (municipale grrr) me rappelle surtout qu'il faut faire gaffe pour pas qu'un gros te rentre dedans en dos crawlé, quand aux douches entres femmes, c'était souvent des mamas avec les seins qui pendent jusqu'au nombril et une hordes de minots braillards accrochés à leurs jupons. Enfin, au sauna c'est pas facile de fantasmer quand on est accompagné d'un pote ... Sinon c'est où les piscine où y a que des canons ? ^^
    Vi qui aime mieux les ablutions privées finalement ...

    RépondreSupprimer
  2. Vi> La piscine municipale, surtout celle de campagne où tu retrouves tous les péquenauds du coin, c'est vrai que c'est plus digne des Bronzés qu'autre chose. Mais là je parle d'une piscine universitaire dont l'accès est strictrement réservé aux étudiants... Autrement dit, moyenne d'age 25 ans, pas de mioches, pas de vieux, sauf quelques rares profs, et surtout plein de jeunes adultes respirant la santé...

    RépondreSupprimer
  3. Intervention Paternelle ... Emmanuelle je t'ai trouvé une nouvelle university ... avec internat et piscine. Catholic University of Ireland.. elle est très cotée (par les parents catho) les étudiantes peuvent y rentrer fin octobre et en sortir 8 mois plus tard à la fin de la période scolaire ou alors prendre option voile qui dure beaucoup plus longtemps. il est évident que les individus plein de testotérone sont exclus afin de ne pas provoquer d'émoi ou d'élan bestial.
    Elle oriente plutot sur une licence de "t'es au logis" avec option "quand est ce que je plaque tout?" :-).
    Humour grinçant des chateaux en T.
    je te laisse profiter ed dublin et de cette année MASTER... mais n'oublie pas qu'il n'y a rien de sado maso à ce niveau d'etude quoique, profite avec intelligence.
    Machezal DAD

    RépondreSupprimer
  4. MDad> Bah, y'a rien de sado maso à aller à la piscine tous les jours et à se faire un sauna après un kilomètre de brasse... Tu devrais plutot etre fier que je ne passe pas mon temps à boire et décuver...lol

    RépondreSupprimer